Sarrebourg Nouvelle

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Mercredi 25 janvier 2012

Le Droit de réponse de l'opposition à MM.Marty et Klein

Afin de rappeler que l'opposition pas plus que la plus grande masse du peuple ne doivent souffrir de la "Tyrannie de la majorité". Alexis de Tocqueville (1805-1859), magistrat et homme politique Français, craignait dans De la Démocratie en Amérique, que la démocratie abandonnée par les citoyens, ne laisse le champ libre à une majorité despotique. Les abus de pouvoir, sa confiscation, ses excès, doivent être combattus par des citoyens debout, exerçant leur droit d'association, défendant la liberté d'expression.

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Dimanche 8 janvier 2012

L'hôpital est malade

L'hôpital public va mal : après la mise sous tutelle récente de deux établissements, à Forbach et Saint-Avold, le Républicain Lorrain de ce jour nous apprend un déficit de trois millions d'euros de l'hôpital Saint-Nicolas de Sarrebourg, sur fond de conflit social. Les raisons, nous dit-on, en sont simples : les importants investissements mis en œuvre, financés par l'emprunt, ont mis à la merci de la crise l'hôpital sarrebourgeois, phénomène qu'amplifie, selon les mots du maire, une « activité moins importante que prévue ». Crise de fréquentation, crise économique : que ne convoque-t-on pas pour refuser de voir en face la responsabilité de la politique de santé publique désastreuse menée ces dernières années, et qui tend à appliquer au service public de la santé la logique mortifère de la gestion d'entreprise ? « Chiffres d'affaires », « réduction des dépenses de fonctionnement », « développement de l'activité », « productivité », « optimiser », « rentabilité », … Le vocabulaire lui-même s'est fait gestionnaire, les logiques ne sont plus sanitaires mais comptables. Tout se réduit au chiffre, on dilue l'humanité des malades dans l'impersonnalité de l'« activité » : quand arrivera le jour où, à l'accueil des hôpitaux, des clients auront remplacé les patients ?

La crise a bon dos, mais elle est surtout révélatrice des dérives de l'ultra-libéralisme, appliqué jusqu'à la santé. Si notre hôpital va si mal, c'est bien qu'on l'a livré en pâture à l'économie folle. L'amer constat de l'intersyndicale citée par le journal est on ne peut plus lucide : « La politique menée est scandaleuse. C'est une course effrénée à l'activité. Il faut faire du chiffre, car les tarifs qui sont remboursés aux hôpitaux baissent chaque année. Dans le même temps, on assiste à une sur-réglementation tatillonne qui fait grimper le prix des soins. Au final, l'hôpital est toujours perdant. C'est un système insupportable. »

Comme pour une usine en crise, on propose la saignée pour soigner l'hôpital : supprimer des postes et greffer à la misère sanitaire une misère sociale, ce qui se traduit par le sacrifice sur l'autel du rééquilibre, à Saint-Nicolas, de vingt-neuf infirmières et de huit aides-soignantes... C'est là toute la politique de la droite qui oublie les hommes derrières les nombres et soumet nos hôpitaux à ses dogmes libéraux : que l'hôpital public soit financé comme les cliniques privées, alors même que ces dernières ont moins de contraintes. Leur projet libéral pour l'hôpital, c'est un rationnement des moyens aveugle et froid au lieu de choix guidés par l'intérêt général.

Pour nous, la santé n'est pas un service comme un autre, c'est un droit fondamental qui ne peut être confié au marché. C'est l'esprit même de notre Constitution, laquelle proclame que « la nation garantit à tous la protection de la santé ». L'amélioration des structures hospitalières doit se faire dans une logique de santé publique et non, comme c'est actuellement le cas, selon une approche comptable.

Alain Marty, qui se veut optimiste, fait bel et bien partie des responsables de cette situation tragique chez nous comme ailleurs. Député, il a voté ces lois qui font aujourd'hui sentir tout leur poids sur les personnels hospitaliers. Son optimisme cache mal les travers de son idéologie. Comme il avait laissé partir le 13ème RDP, il n'a jamais su faire inscrire dans le plan « Hôpital 2007-2012 » du ministère de la Santé la construction du nouvel hôpital, convoquée aujourd'hui pour expliquer le triste état des finances. Ses photos avec les ministres qu'il se plaît à partager, faisant miroiter de prétendues amitiés arrangeantes, restent illusoires, et son influence n'en apparaît à ce jour que plus dérisoire.

Nicolas Quenouille

Mercredi 4 janvier 2012

TVA sociale : une fausse bonne idée

Jean-Marie Brichler, conseiller municipal et Haut Fonctionnaire, vous livre son analyse sur les effets escomptés de l'instauration de la TVA sociale : Doper le rendement d'un impôt inégalitaire sous les faux-semblants d'une stimulation de la compétitivité-prix, au risque de ne pas assurer le financement de la sécurité sociale...Quel programme!

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Dimanche 1 janvier 2012

Meilleurs voeux 2012!

Au nom de l'Association Sarrebourg pour Tous et du groupe d'opposition éponyme, je souhaite vous exprimer mes sincères voeux de bonheur et de réussite, vous encourager à oeuvrer en faveur d'une société plus juste et plus solidaire.

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Jeudi 29 décembre 2011

La lettre numéro 9 de Sarrebourg Pour Tous

Le dernier numéro paru de notre lettre.

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Mardi 27 décembre 2011

Sarrebourg : Vues du ciel

Voici le bonus des prises de vues aériennes réalisées par Claude Rouschmeyer, sur le ban communal de Sarrebourg. 

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Lundi 26 décembre 2011

Sarrebourg Pour Tous bientôt dans vos boîtes aux lettres

Il y a près de 10 ans, l'association Sarrebourgpourtous (initialement Sarrebourg Ere Nouvelle) présidée alors par le Docteur Jean-Maurice Salen s'était fixée pour objectif de rédiger et distribuer son journal, canal de libre expression de l'opposition municipale.

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